Vive Altercation Entre Laurent Ruquier Et Le «journaliste Gilet Jaune. Une saillie qui ne plaît visiblement guère à l’intéressé, qui se retourne pour une nouvelle altercation. Des passants interviennent encore, notamment un homme qui se présente comme un avocat, expliquant qu’il est interdit de « prendre à leur insu les gens en photo dans la rue ». Il ne s’agit pas du premier coup d’éclat d’Isadora Duncan. Celui-ci s’est fait connaître sur les réseaux sociaux en traquant, caméra en main, diverses personnalités politiques et médiatiques. En janvier, Jean-Michel Aphatie avait lui-même relayé la vidéo de leur rencontre sur son compte Twitter, déplorant « une forme de violence inadmissible ». Sur Twitter, Laurent Ruquier a déploré la médiatisation de la vidéo « d’un harceleur antisémite et homophobe ». « Si vous êtes Gilet jaune, alors vous devriez avoir honte qu’il vous représente », a-t-il lancé à une internaute. Laurent Ruquier avait déjà été victime de celui qui se présente parfois comme un « journaliste Gilet jaune ». Mi-février, le présentateur l’avait renvoyé aux « idées antisémites » proférées dans certaines de ses vidéos. Et avait tenté, déjà, d’arracher de ses mains la caméra qui le filmait. Lors des mobilisations contre la loi Pécresse (LRU), il monte le site Université de Rennes 2 en lutte et réalise ses premiers reportages. « Mes début en tant que journaliste, c’est lors du sommet de l’OTAN à Strasbourg en 2009. Encore aujourd’hui ça reste la pire manif que j’ai faite », rembobine le jeune homme tout en sirotant une eau gazeuse italienne. Mais c’est surtout à la ZAD que le bonhomme gagne ses premiers gallons de reporter. En 2012, alors qu’il vient de lancer son premier média, Rennes TV, Gaspard élit domicile pendant plusieurs mois à Notre-Dames-des-Landes : « Entre novembre 2012 et avril 2013, j’étais tout le temps à la ZAD. Après avoir démenti les rumeurs insistantes, l'ex-directrice de l'ENA a fini par dévoiler son jeu, jeudi, en se déclarant "prête", en direct à la télévision, à conduire la liste de La République en marche (LaRem) et du MoDem. Avec cette entrée en lice, Nathalie Loiseau change de costume, près de deux ans après avoir endossé celui de ministre des Affaires européennes, sous la tutelle de Jean-Yves Le Drian. A ce poste, elle s'est intéressée à des sujets parmi les plus brûlants de la diplomatie française - Brexit et relations houleuses avec l'Italie, notamment - qui ne manqueront pas de revenir durant la campagne, au moins en filigrane. Elle s'est aussi placée, de facto, aux avant-postes du grand combat idéologique qu'Emmanuel Macron prétend mener contre les "nationalistes" européens, Marine Le Pen en France, Matteo Salvini et Luigi Di Maio en Italie ou Viktor Orban en Hongrie.